Les facteurs qui surpassent la race : élevage, environnement et expériences
Les études le montrent : la race n’est qu’un facteur, souvent même secondaire comparé au rôle d’un élevage de qualité, d’une mère bien socialisée et de propriétaires investis (Frontiers In Veterinary Science, 2021). Par exemple, un chiot Staffordshire-bull-terrier bien sélectionné, né dans une famille, exposé, manipulé peut s’avérer beaucoup plus sociable qu’un Cavalier king charles élevé en box et peu préparé à l’humain !
Les “âges sensibles” ne varient pas selon la race
La fenêtre de socialisation s’ouvre et se referme au même moment pour tous : entre 3 et 12 semaines. Un chiot non socialisé avant 12/14 semaines pourra rattraper certains apprentissages par la suite, mais la tâche sera bien plus compliquée (source : ASPCA). Ce qui change ensuite, c’est la capacité de récupération propre à chaque individu.
Les croisements et chiens “type race” : faut-il s’en inquiéter ?
Bonne nouvelle : les chiens croisés, souvent plus tolérants à l’humain et à l’environnement grâce à une diversité génétique, répondent tout autant, voire mieux à une socialisation bien menée. Pas d’angoisse donc si votre complice n’affiche pas un pedigree en or !